mardi 21 janvier 2020

Commissaire général Michel Erschler

La promotion 1967 se souvient

L’amicale est attachée à ce que l’on n’oublie pas des camarades disparus prématurément et diffuse les textes transmis par ceux ou celles qui souhaitent évoquer un camarade de promotion. La promotion ECA 67 se souvient.

Michel Erschler est né le 4 mars 1943 à Biarritz (Pyrénées Atlantiques). Titulaire d'une maîtrise en sciences économiques, il entre à l'école du commissariat de l'air le 11 septembre 1967. Sorti major de sa promotion, il est affecté en septembre 1969 sur la base aérienne 188 de Djibouti comme stagiaire (1).
Djibouti


vendredi 17 janvier 2020

Adjoint au chef BISMA sur base aérienne

Par le commissaire de 2ème  classe Raphaël Z.(ECA 2017)

Après deux années de scolarité à l’Ecole des Commissaires des Armées à Salon de Provence, je suis arrivé en août 2019 pour servir sur la BA120 de Cazaux en tant qu’adjoint au chef du BISMA (Bureau interface des soutiens et maîtrise de l'activité).

Cette première affectation en sortie d’école au sein des forces vise à renforcer l’ancrage d'armée, pour moi l’Armée de l’Air. Après deux années en poste, le commissaire est alors pleinement intégré dans les activités de la base aérienne, ce qui permet d’en comprendre les contraintes, les enjeux et les besoins. Cet ancrage demeurera indélébile et conduira en toute logique à des postes liés à celui-ci tout au long de la carrière.

lundi 13 janvier 2020

Zoom sur le SCA : des restaurants concédés en 2020

En 1976, le service du commissariat de l’air fut précurseur, dans les armées, avec la modernisation de l’organisation et du fonctionnement des mess des bases aériennes, les projetant du monde de « l’alimentation » à celui de la « restauration ».

Agissant simultanément sur les structures, l’organisation, les méthodes de gestion et la qualification du personnel, le commissariat de l’air réussit alors son pari grâce à des solutions innovantes permettant à la fois de maintenir la tradition de qualité dans les mess de l’armée de l’air mais aussi d’accéder rapidement à un système de restauration n'ayant rien à envier aux meilleures réalisations du secteur civil sur le plan de la rentabilité.

44 ans plus tard, le SCA poursuit la modernisation d’un secteur important dans les armées et, par définition, toujours en évolution, dans le civil comme dans les armées.

 « L’année 2020 verra les 9 premiers restaurants du SCA être concédés à l’Economat des Armées (EdA) (1). Sur cinq ans, ce sont 73 restaurants qui seront concédés, tandis que 197 resteront gérés par le SCA. 
Face à cette évolution, de nombreuses questions se posent : que deviennent les personnels de ces restaurants? Comment cette manoeuvre permettra-t-elle d’optimiser la qualité et l’accueil au sein de ces structures ?
Quelles sont les conséquences pour les clients ?

jeudi 9 janvier 2020

Une carrière de commissaire de l'air

 Par le commissaire général (2S) René Rame

Suite des souvenirs du commissaire général (2S) René Rame sur le commissariat de l’air au lendemain de la seconde guerre mondiale et durant les 30 Glorieuses.

Dans cet épisode 2, le contexte peut sembler très étrange à de jeunes lecteurs qui connaissent  une Armée de l’air aujourd’hui répartie sur peu de bases aériennes en métropole mais qui, en même temps, intervient dans des opérations extérieures sous des cieux très lointains.

Il faut donc se rappeler que, dans les années 50 et début 60, l’Armée de l’air disposait de bases aériennes en Allemagne (1), dans la zone dénommée « française » depuis la fin de la guerre.
Contribution de la France à l’OTAN, une grande unité aérienne, le 1er CATAC, installé à Lahr et doté de sa propre direction du commissariat de l’air (DCA), rassemblait  des unités aériennes situées à la fois en Allemagne et dans l’est de la France.
                                                                 
Épisode 2- A la Direction du commissariat de l’air du 1er CATAC  a Lahr (1956-1958)

"Le directeur est le commissaire général Déat, secondé par le commissaire commandant, puis lieutenant-colonel Guillelmet. Je suis alors commissaire capitaine, chef du bureau organisation - affaires générales, pratiquement adjoint n°2.

samedi 4 janvier 2020

1977-2012 : la féminisation du commissariat de l’air en chiffres

Par le commissaire général (2S) Pierre Dutac

ECA 77
Après Polytechnique en 1970, l’armée de l’air ouvre aux femmes, à partir de 1977, le recrutement des officiers, d’abord pour les corps non navigants de mécaniciens, d’officiers des bases et de commissaires.

La féminisation sera étendue au personnel navigant en 1993 pour
les pilotes de transport et en 1999, pour la chasse (certes depuis 1946, existait le corps des convoyeuses de l’air mais entièrement féminin, limité à ce domaine précis et ne donnant pas accès à tous les grades).

Les autres armées s’ouvriront également mais plus tardivement, St Cyr en 1983 et l’école navale en 1992.

mercredi 1 janvier 2020

Le pilote et le commissaire de l’air

La sortie du livre du général Jean Paul Salini (EA 48- Brachet)(1) nous donne l’occasion d’échanger avec un pilote de chasse connu et reconnu dans l’Armée de l’air, notamment sur sa vision -rétrospective - du « commissaire de l’air », personnage qu’il a souvent croisé durant sa carrière sur base aérienne et à Paris. Nous le remercions pour cet amical échange à l’aube de la nouvelle année.

Commençons d’abord par un court extrait du livre, qui concerne le monde des commissaires de l’air.

Un autre détail… 
« Cette Armée de l'air, forte en gueule, familière et amicale, a survécu quelques années à l'arrivée de l'avion à réaction. Mais l'irruption du Mirage IV, le bombardier nucléaire, a tout modifié. Elle est devenue extrêmement sérieuse. […]